La voiture autonome en route

La compétence toulousaine est reconnue…

voiture2C’était en 1771. Un Français, juché sur un moteur à vapeur pour tirer une pièce d’artillerie, en perd le contrôle et finit dans le mur. Dommage, l’histoire n’a pas retenu son nom, mais il reste le premier homme à être victime d’un accident automobile.

L’accident : le fléau majuscule que les constructeurs tentent de réduire, grâce à des matériaux et des équipements performants. Jusqu’à en arriver aujourd’hui à la « voiture autonome », c’est-à-dire sans conducteur, laquelle si elle voit le jour, devra beaucoup aux chercheurs toulousains qui au fil des ans, n’ont cessé d’innover.

 


voiture4Même si les choses avancent vite, la voiture qui roule toute seule mettra encore du temps à arriver sur nos routes. D’abord parce qu’elle nécessite un équipement lourd : un lidar (télédétection par laser), une caméra, des radars, un récepteur GPS et des capteurs sur les roues motrices.

Ensuite parce que le véhicule doit être conduit une fois, de manière ordinaire, sur le trajet qu’il empruntera ensuite de façon autonome, afin qu’une équipe vérifie que la voiture a enregistré tous les signaux importants le long du trajet. Le véhicule n’ayant plus qu’à gérer les modifications de signalisation pendant son trajet autonome. En revanche, si un gendarme sur le trajet vous invite à modifier votre conduite, le système encore incapable de réagir.

 


voiture3Depuis Toulouse, on suit de près les travaux réalisés en particulier par Google, car la Ville rose a toujours été à la pointe de la recherche automobile et de ses produits périphériques. En particulier grâce au LAAS, le Laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes, de Motorola et de Renix, l’entreprise commune de Renault et de Bendix, qui fut à l’origine de l’ABS. C’est à Toulouse qu’on été trouvés l’allumage électronique intégral, l’injection électronique, la boîte automatique ou le régulateur de vitesse. Excusez du peu.

Etonnant donc que les labos toulousains, qui accueillent les chercheurs les plus pointus en la matière, soient laissés en dehors de la recherche sur la voiture autonome. Quoique les constructeurs « classiques » se contentent pour l’instant d’observer le phénomène, hormis Nissan, qui a présenté une LEAF capable de conduire et de se garer elle-même, avec les fonctions avancées de la voiture contrôlées depuis un smartphone.

Ca vous donne envie ? Nous, euh, joker !

 


 

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