La Rochelle dans le top 10 mondial des villes éco-mobiles

Les villes se mobilisent pour innover dans le domaine du transport : voiture roulant à l’éthanol, bus hybrides ou fonctionnant à l’énergie solaire, vélos électriques…

LA ROCHELLE PASS 2La Rochelle, pionnière du transport vert



En 1976, sous l’impulsion de Michel Crépeau, La Rochelle a été la première en France à proposer des vélos, gratuitement, 30 ans avant les Vélib’ parisiens. Le maire de l’époque avait suspendu l’élargissement des voies au profit de l’aménagement d’espaces verts et de pistes cyclables.

Depuis, la ville a ouvert des vélo-écoles pour encourager l’usage de ce mode de transport. Un système de location de voitures électriques a également été développé en 1999, ainsi qu’un service de bus maritime à énergie électro-solaire. 

La Rochelle a lancé un titre de transport, le Pass’Partout 17, permettant d’emprunter tous les moyens de transports éco-responsables en Charente-Maritime.

 


HELSINSKI 2Helsinki (Finlande) veut remplacer la voiture par des mini-van



Helsinki souhaite que d’ici 2025, les particuliers n’utilisent plus leurs voitures pour les trajets intra-urbains. Fin 2013, la ville a introduit un service de taxis en mini-van (Kutsuplus), qui permet aux usagers de réserver leur minibus, de sélectionner les points exacts de départ et d’arrivée et de régler la course.

Tout cela, grâce à une application smartphone. Le service calcule l’itinéraire optimal selon les trajets des passagers.

 


AMSTERDAM VELOSAmsterdam (Pays-Bas) propose des vélos intelligents



Aux Pays-Bas, le vélo est une véritable culture et son utilisation progresse régulièrement : +6,5% sur 2014. Cette augmentation est notamment due à la mode des vélos électriques, surtout chez les plus de 65 ans.

Pour limiter les risques d’accidents, le gouvernement néerlandais a décidé de développer les vélos électriques intelligents. Equipés de capteurs et de caméras, ils avertissent le cycliste des dangers potentiels, par le biais de vibrations dans la selle et le guidon.

 


MALAGAMalaga (Espagne) s’inspire des fourmis et des oiseaux

Des chercheurs travaillent sur les mouvements des fourmis et des oiseaux, qui se déplacent en groupe sans ralentir ou se heurter. Ils veulent s’en inspirer pour améliorer les systèmes de circulation, ainsi que pour réduire les embouteillages et les accidents.

Un dispositif intelligent optimise l’éclairage des rues, tandis qu’une application mobile calcule un itinéraire personnalisé intégrant les conditions de trafic. L’objectif est de réduire les bouchons et le temps de trajet moyen de 15%, sans avoir besoin de réaliser d’importants travaux.

 


VäxjöVäxjö (Suède) carbure au bio



Depuis les années 60, la ville accélère sa lutte contre la pollution et le réchauffement climatique. Côté circulation, Växjö prévoit le développement de véhicules roulant à l’éthanol et de voitures électriques.

Déjà, les bus circulent en utilisant un carburant fabriqué à partir d’eaux usées et de restes de nourriture recyclés par les habitants. Quant à l’agglomération, elle utilise un mélange d’essence bio et d’essence fossile. En douze ans, Växjö a divisé par 2 ses émissions de carbone.

 


Buenos AiresBuenos Aires (Argentine) entre Ecobus et Ecobicis

La capitale sud-américaine favorise le développement des transports en commun, tout en assurant une meilleure sécurité pour les piétons. Ses Metrobus circulent 24 heures sur 24, sept jours sur sept, avec une fréquence de 3 minutes.

La ville a mis en circulation des Ecobus (hybrides) et implante des stations de vélos électriques gratuits, les Ecobicis. Buenos Aires ouvre de nombreuses pistes cyclables entre les principales zones d’activités, les universités et les principaux bâtiments administratifs.

 


San FranciscoSan Francisco (Etats-Unis) travaille sur l’appli de la mobilité



La ville facilite la vie des piétons et fait la promotion des moyens de transports et d’énergie alternatifs. Face à une augmentation de la population exponentielle, San Francisco développe les titres de transport, le covoiturage, les parkings à vélos et les navettes.

Elle prépare une application rassemblant toutes les données en matière de mobilité. Les utilisateurs pourront alors être informés de la présence d’éventuels embouteillages sur leur trajet, du nombre de places de parking disponibles, de l’arrivée prochaine d’un bus ou du nombre de vélos présents à la borne de partage la plus proche.

 


Le CaireLe Caire (Egypte), d’abord les métros

La ville est réputée pour l’importance de ses embouteillages. Pour améliorer la situation, Le Caire propose 2 lignes de métro à tarifs ultra bas pour répondre aux besoins de ses habitants. D’autres lignes sont en préparation.

D’ici 2020, des lignes vont relier l’aéroport au centre-ville, et assureront des liaisons nord/sud et est/ouest. Pour utiliser des transports plus animés et colorés, il est possible de commander un minibus Tawseela, alliant confort et originalité.

 


Adélaïde bus solaires
Adélaïde (Australie) avec les bus solaires



La ville du sud de l’Australie a été la première au monde à utiliser des bus à énergie solaire, proposés gratuitement, les « Tindo » (« soleil », en aborigène).

Les panneaux solaires sont installés sur le toit de la gare routière centrale, où les bus se rechargent. Les véhicules bénéficient également de l’air conditionné et du wi-fi pour les passagers.

 


MANILLEManille (Philippines), un exemple en Asie

Depuis 2012, l’archipel développe une ligne de bus (Green Frog Hybrid Buses) avec des véhicules hybrides. Cette ligne relie les plus grandes villes des Philippines alliant écologie et confort. Il est aussi possible de commander un arrêt exceptionnel, non prévu sur le plan de desserte.

Pour promouvoir les transports propres, les traditionnels minibus jeepneys ont été remplacés par des e-jeepneys, à moteur électrique.

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