Hélène Darroze meilleure chef au monde

Une récompense qu’elle recevra le 1er juin prochain à Londres…

darroze1Cette distinction fait honneur à la cuisine française, ou mieux dit à celle des Landes, dont la Montoise est l’une des incontournables représentantes. Et même depuis hier, la meilleure.

Car avec Hélène Darroze, on entre dans le domaine de la haute gastronomie. Officiant à la fois à son restaurant éponyme de la rue d’Assas à Paris, en même temps qu’au « Raff House by Helene Darroze » à Moscou (qui accueillit en son temps le poète Pouchkine) et au « Connaught » situé dans le quartier londonien de Mayfair, elle s’est affirmée comme l’une des valeurs sûres de la gastronomie française, et de son rayonnement à l’étranger.

 


darroze4Car elle n’a jamais hésité à mettre en avant, en particulier à Londres, les produits de nos terroirs. Elle avait ainsi invité l’an dernier plusieurs producteurs de nos départements à venir exposer leur savoir faire.

On avait retrouvé ainsi Bernadette Cassagnau (de Boueilh Boueilho-Lasque), la présidente de l’association du Haricot maïs du Béarn, Anne-Marie Vergez, de Saint-Jean-de-Luz, représentante des pêcheurs de merlu à l’hameçon, Mattin Gastanchoa (de Jatxou) pour le piment d’Espelette, Arnaud Tauzin (de Saint-Sever) pour la volaille et le gersois Pierre Matayron (de Lasserade) pour le porc noir de Bigorre.

 


DARROZEMais c’est pour sa propre cuisine que la Montoise a été distinguée par le prix Veuve Clicquot, organisé par le World’s 50 Best Restaurants. Elle succède ainsi à ses consoeurs Helena Rizzo, Anne-Sophie Pic, Elena Arzac et Nadia Santini. Ce qu’elle a commenté sereinement : « Mon espoir est que les vainqueurs de ce prix inspirent les jeunes femmes, y compris mes filles, à suivre leur passion. »

Rien d’étonnant, on se souvient que Jacques Chirac, alors en pleine forme, avait repris deux fois de son pigeonneau farci. Sans oublier ses truffes noires, assorties d’asperges vertes de Pertuis, ou les assortiments de six tapas. Un régal.

 


darrozeQue de chemin parcouru depuis ses débuts à l’auberge familiale de Villeneuve-de-Marsan, aux côtés de son père ! On la savait généreuse, audacieuse et raffinée. La voici maintenant sacrée meilleure au monde. Chapeau, l’artiste !

Il y a dix ans, Hélène avait publié un livre, au joli titre : « Personne ne me volera ce que j’ai dansé ».

T’inquiète, chef, personne ne te dérobera ton prix Veuve Clicquot. Il est bien à toi, et il est bien mérité. Maintenant, on économise et on file à ta table !

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