CONSO – Le covoiturage ne menace pas la bagnole

Si le train est concurrencé directement, les constructeurs ne semblent pas en danger, pour le moment…


05 COVOITURAGEMalgré une bonne notoriété, la pratique du covoiturage reste faible marginale : elle touche seulement 4% des Français. Ainsi selon le Cerema, le covoiturage n’entre pas vraiment en concurrence avec les transports personnels, d’autant qu’à l’heure actuelle.

« Le covoiturage permet de limiter l’autosolisme, sans pour autant que cela ait un impact sur la motorisation des ménages ». En réalité pour que cette pratique soit rentable, il faut avoir au moins deux passagers : « le coût ressenti, qu’on peut assimiler au coût marginal d’utilisation de la voiture, est couvert lorsque le covoitureur transporte deux personnes et plus. Le coût complet (coût de possession compris) est couvert à partir de quatre passagers. Ces conclusions ne dépendent pas de la distance ou de la taille des aires urbaines », souligne le Cerema.


COVOITURAGE 2Toujours selon le Cerema, le covoiturage mord sérieusement sur le marché des trains. Il capte « les voyageurs dont la disponibilité à payer les titres de transport est faible, sur des liaisons qui ne sont pas forcément dans le domaine de pertinence des services à haute performance ».

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