EVENEMENT – C’est la San Fermín à Pampelune !

3,5 millions de personnes attendues par Caravinagre pour une feria version XXL…


pampelune feriaComme chaque année, l’ouverture des fêtes (chupinazo) a eu lieu le 6 juillet à midi. Comme chaque année, des milliers de festayres sont massés devant la Mairie de Pampelune pour ce coup d’envoi sous des flots de sangria.

Cette fête géante se déroule jusqu’au 14 juillet sous l’oeil vigilant du célèbre personnage navarrais, Caravinagre (littéralement « tête vinaigre »). Pampelune voit déferler 3,5 millions de festayres venus du monde entier, attirés par la fête mais aussi par les spectaculaires encierros.

La San Fermín, c’est tout un passé (remontant à 1600) avec des gigantes, cabezudos, kilikis, zaldikos et porteadores. Et parmi les kilikis, il y eut « Patatá », « Napoléon », « Caravinagre » et « Berrugón » et même « Ribero ». Caravinagre et Berrugón ont été créés dans les ateliers Porta-Coeli de Valence en 1941. Et même si au départ ce n’était pas le cas, dans le temps Caravinagre s’est imposé comme LE kiliki préféré de la San Fermín. Le retour de Caravinagre sur l’affiche de la feria est tout un symbole.

 


PAMPELUNE 2« Uno de enero, dos de febrero, tres de marzo », on connaît le refrain qui mène au « 7 de julio San Fermín » (le lendemain du chupinazo), date du début de la plus célèbre feria au monde tant vantée par Hemingway et tant fréquentée par de joyeux drilles de tous les pays, qui se rendent dans la capitale de la Navarre pour y faire la fête.

La San Fermín, c’est donc la fête, partout dans la ville. Dans les bodegas, dans les peñas, dans les rues, sur les places ; une foule toute de rouge et de blanc vêtue qui s’enivre de bruit, de danse, de musique, de vin, jusqu’au bout de la nuit.

A noter aussi, deux rendez-vous quotidiens très courus : le défilé quotidien des Géants, à 9h30 juste après l’encierro, et les feux d’artifice à la Citadelle, tous les soirs à 23h.

 


PAMPELUNE ENCIERRO 2Pour beaucoup, l’encierro matinal clôture une nuit de fête. A 8h pétante, ils sont 3.000 à courir dans les rues de la vieille ville devant ou à côté de toros de 600 kilos, au risque de recevoir un coup de corne, ou de chuter lourdement, avec des séquelles parfois irréversibles.

Parmi eux, on remarque rapidement les « spécialistes » qui s’entraînent longuement pour préparer cet exercice périlleux, mais également beaucoup, beaucoup d’inconscients.

Aux fenêtres, derrières les palissades et dans les arènes, ce sont des centaines de milliers de personnes qui assistent à ces encierros mythiques retransmis par des télévisions du monde entier.

 


 

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