DEFI – Toulouse-Montpellier à 1.200 km/heure

Un bolide qui veut révolutionner le monde des transports est développé à Toulouse-Francazal – Et ce n’est pas de la science-fiction. Il est envisagé une ligne ultra rapide en Occitanie…


L’Hyperloop, le train qui va plus vite que son ombre, a donc débarqué à Toulouse via l’installation d’une unité de recherche et développement. La Région Occitanie suit, la SNCF aussi, et déjà 50 emplois vont être créés. Ca change du train-train quotidien…

Tu l’as vu passer ? Ben non, hein, il va bien trop vite… Penses-tu, le train du futur, qui va vite, très vite, ainsi que l’a démontré un test public au Nord de Las Vegas, pendant lequel le train a été propulsé à une vitesse de 185 km/h sur 50 mètres.


Le train à lévitation magnétique (si ça fait pas science-fiction, ça !) capable d’aller à 1.200 km/h (non, non, il n’y a pas de faute de frappe) entend bien révolutionner le monde des transports. Ce petit bijou apparemment extrait d’un film de Luc Besson existe.

Il s’appelle Hyperloop et jusque-là, pour le voir de près, il fallait se rendre en Californie, à Quay Valley exactement, dans le projet de ville du futur « durable et connectée » via le dispositif Hyperloop en gestation.

Le PDG d’Hyperloop Transportation Technologies (HTT), Dirk Ahlbom, assurait « Nous démontrerons que cela fonctionne. Ensuite, nous proposerons le concept en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, où ce type de concept pourrait non seulement intéresser, mais aussi être mis en œuvre plus aisément que dans les pays déjà saturés de systèmes de transports publics où il est difficile d’apporter de tels projets révolutionnaires ».


Mais désormais, ce n’est ni en Asie, ni en Afrique ou à Dubaï qu’on entend reparler de l’Hyperloop, mais à Toulouse !

Un centre de R&D (recherche et développement) installé à Francazal doit accueillir une trentaine d’ingénieurs et de doctorants. Là, une piste d’essai « d’environ un kilomètre » sera construite.


Dirk Ahlbom, toujours lui, a annoncé vouloir investir 40 millions de dollars dans les cinq ans à venir sur le site toulousain, avec création d’emplois (une cinquantaine) à la clé.

La Région Occitanie voit le projet d’un très bon œil, va y consacrer 1 million d’euros et se prend à imaginer, très bientôt, la possibilité de relier Toulouse à Montpellier en 24 minutes. Et la SNCF qui n’a pas vraiment un train de retard a déjà mis des billes dans Hyperloop.


De la science-fiction ? Pas vraiment. Si Dieu nous prête vie, nous y assisterons très bientôt… Pas vraiment le train-train quotidien, une vraie révolution en marche (enfin marche, court ou vole plutôt).


 


 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *