REVOLUTION – La voiture autonome dès 2024 ?

C’est en tout cas l’avis des automobilistes qui croient dur comme fer à l’accélération de ce méga chamboulement…


Selon une étude réalisée dans 15 pays par L’Observatoire Cetelem une très grande majorité de personnes (plus de 70%) pense que la voiture 100 % autonome sera opérationnelle dans un avenir très proche.

Les plus optimistes sont les Chinois qui font le pari que cette révolution sera une réalité dans 5,2 ans, devant les Américains (5,6 années), la Grande-Bretagne et l’Italie (6,6 années), la France (7,3 années) et l’Allemagne (8,1 années).


Nos voisins germaniques sont minoritairement favorables à l’arrivée de la voiture autonome (40% des personnes interrogées), comme les Américains (41%) et les Français (45%). Ceci pour différentes raisons, à commencer par la peur de perdre le plaisir de conduire. Inversement, les Chinois (92%), les Brésiliens (77%) et les Mexicains (72 %) sont les plus impatients.


Les personnes réticentes, le sont aussi par peur de voir les prix des voitures flamber avec l’augmentation des technologies les plus pointues qui seront embarquées. Là aussi, ce sont les Chinois qui acceptent le plus facilement le principe de surcoûts : 78% se disent prêts à payer plus cher. En France et en Europe, seulement 20 à 25% des personnes sont disposées à mettre la main à la poche.

Sans surprise, ce sont les 18-29 ans qui se disent les plus motivés à utiliser un véhicule autonome (61%), devant les 30-49 ans (57%) et les plus de 50 ans (38%).


Où en sommes-nous ?

Plusieurs constructeurs sont en train de tester avec succès des prototypes évoluant de manière autonome dans des conditions réelles de circulation. Mais, on est encore loin de la commercialisation de ce type de véhicules. D’autant plus que la législation doit être revue pour prendre en compte de nouvelles notions concernant les responsabilités en cas d’accident.

Dorénavant, les modèles utilisant des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2 sont de plus en plus nombreux. Avec par exemple un régulateur de vitesse adaptatif et une aide au maintien dans la voie.


La prochaine étape est l’homologation, dans le courant de l’année, de dispositifs dits de niveau 3. Ces systèmes permettront une conduite autonome dans des conditions particulières : sur des routes à files multiples et terre-plein central et à une vitesse inférieure ou égale à 60 km/h. En cas d’accident, le conducteur ne sera plus responsable. Mais qui le sera ? C’est une vraie question pas encore tranchée.

Le niveau 4, qui élargira le champ d’utilisation de la conduite autonome, ne devrait pas être validé avant 2021. Quant à la conduite totalement autonome et libre (niveau 5), elle ne devrait bénéficier du feu vert que vers 2025. Mais, c’est déjà demain.

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