ENTREPRISE – Aéro Mécanic’s décolle à Biarritz

Votre avion vieillit, il a besoin d’une révision, d’une beauté, d’un coup de lifting ? Guillaume Hemery, Jean-Charles Goyenech et Jean-Brice Lebourg vous attendent…


Il n’y a pas que les véhicules automobiles qui ont droit et besoin de séances d’entretien. Votre avion aussi. Enfin, pourvu que vous en ayez un, bien sûr !

Mais on s’est laissé dire que c’était le cas de 97% des lecteurs de Presse Lib’, les 3 autres % voyageant en hélicoptère ou en soucoupe volante. Donc finalement, ce qui suit vous concerne tous. CQFD.


A vous tous, nous vous refilons une bonne adresse, celle d’Aéro Mécanic’s, à Biarritz. Une entreprise menée par trois hommes, correspondant à trois compétences : Guillaume Hemery, ingénieur de l’Institut de maintenance aéronautique de Bordeaux, par ailleurs pilote voltigeur d’avion, d’ULM et propriétaire d’avions de collection.

A sa droite, Jean-Charles Goyenech, mécanicien, soudeur aéronautique et peintre, qui s’est fait connaître comme champion de France de dragster (cette discipline où un véhicule doit franchir une distance de 201m, 305 ou 402 mètres en un minimum de temps : 4,5 secondes pour les 402m).


Voici enfin à sa gauche Jean Brice Lebourg, mécanicien et spécialiste composite, qui connaît sur le bout des doigts les propriétés optimales des assemblages de composants habillant les avions. Ce joyeux trio assure à qui veut lui confier son objet chéri une expertise rigoureuse, un outillage de pointe, la possession de la licence PART 66 B3 (coulé) et collabore avec un réseau de fournisseurs et de partenaires (soudeurs, mécaniciens, menuisiers) aussi fiables que fidèles. Dans le seul but d’obtenir un « zéro défaut ».


Histoire de vous faire rêver, l’un des récents chantiers a concerné le Yak-52, un avion soviétique d’entraînement et de voltige, pour lequel a été effectué une restauration complète du moteur et de la cloison pare-feu. Ou encore l’entretien et la réparation du Bücker Bü-131 Jungmann, un biplan d’entraînement, utilisé par la Luftwaffe durant la dernière guerre. Ainsi que ceux du Havilland Chipmunck, le monoplan canadien. Eclectiques, nos gaillards, non ?


Voilà qui devrait permettre aux possesseurs basques et landais d’avions de tout calibre d’avoir dorénavant une maintenance à domicile, ou presque, ce qui leur évitera de faire le traditionnel trajet de Nogaro. Vous savez tout.

Ah, oui, l’adresse : l’aéroport de Biarritz, allée des Aéroclubs, tout bonnement !

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